jeudi 27 juin 2013

Lisbonne en grève







Lisbonne a tourné au ralenti. Trains, navettes fluviales et métro étaient à l'arrêt. Les bus se faisaient rares. Le trafic aérien était perturbé. Les hôpitaux assuraient à peine les services minimum. Et les rideaux de nombreuses administrations publiques étaient baissées. Les plus courageux devaient prendre leurs voitures ou marcher pour se rendre au travail. C'est l'ambiance qui se vivait jeudi à Lisbonne.
A l'instar de la capitale portugaise, les principales villes du pays vivaient des situations similaires. L'objectif du mouvement, lancé par les deux principales centrales syndicales, était de lutter contre l'austérité. Le gouvernement portugais mène actuellement une politique de rigueur imposée par les créanciers de la "troïka" (UE-FMI-BCE) depuis 2011. 
Deux ans plus tard, le pays a plongé dans une crise plus profonde. La récession, le chômage et l'émigration ont explosé. Chez les populations, le ras-le bol est croissant. 
LF


























mercredi 26 juin 2013

Lisbonne se prépare à la grève générale


Drapeaux, banderolles et affiches rappellent partout la grève générale du jeudi 27 juin 2013. 
Lisbonne se prépare à vivre au ralenti. La poste, les transports, les éboueurs, les hôpitaux, les administrations publiques ... devraient adhérer massivement à ce mouvement. 
Convoqué par les deux principales centrales syndicales (CGTP et UGT), cette grève conteste les politiques d'austérité, mises en oeuvre par le gouvernement, et demande la sortie de la troïka (UE-FMI-BCE), les créanciers du Portugal. Les mesures drastiques d'austérité imposées par les bailleurs de fonds internationaux  ont entraîné une récession profonde, avec un chômage record à plus de 18%. 
Ce mouvement de contestetaion intervient au moment où des responsables de la troïka se trouvent à Lisbonne. Une visite pour préparer un nouvel examen des comptes du pays prévu en juillet.
LF