jeudi 18 juillet 2013

L'hommage de Lisbonne à Mandela


Le Rossio, officiellement appelée Dom Pedro IV, l'une des places emblématiques du centre de Lisbonne, a été baptisée jeudi, l'espace d'une journée, place Nelson Mandela. Une plaque avec le nom de l'ancien président a trôné dans le centre de la place.
Plusieurs initiatives ont animé le Rossio, parmi lesquelles un lâché de 67 ballons en référence aux 67 années de militantisme politique de Nelson Mandela.










jeudi 4 juillet 2013

Portugal: vers une sortie de la crise





Attente interminable au siège du CDS-PP à Lisbonne, dont la démission de son président Paulo Portas, qui occupait le portefeuille des Affaires étrangères, a donné lieu à la crise politique qui a agité le Portugal



Le président portugais devait donner son feu vert à la solution de sortie de crise présentée par la coalition au pouvoir. Il devait s'adresser mercredi soir à la Nation pour la première fois depuis le début de la période d'instabilité politique qui a agité le pays depuis plus d'une semaine. Cela devrait être la dernière étape avant que le gouvernement se remette et d'afficher à nouveau une unité.
Bien que cela semble difficile, la volonté des autorités est de tourner la page et passer à autre chose le plus rapidement possible. Il faut oublier l'instabilité créée par la démission de deux ministres clés du gouvernement, affolant les marchés et les partenaires européens, qui ont craint que ce pays sous assistance internationale depuis deux ans, ne soit plus en mesure de conclure la cure de rigueur imposée par la troïka des créanciers (UE-FMI-BCE).
Dans les heures qui ont suivi la démission des deux ministres, la Bourse portugaise s'était effondrée, entraînant dans son sillage les autres places européennes, et les taux d'intérêt avaient flambé. Il a fallu attendre l'annonce d'un accord pour apaiser les investisseurs.
Dans ce contexte, la marge de manoeuvre du chef de l'Etat, Anibal Cavaco Silva, qui dispose pourtant du pouvoir de dissoudre l'assemblée et convoquer des élections, est réduite. Il ne devrait avoir d'autre choix que de donner son aval à la solution trouvée par les deux partis au pouvoir afin de permettre au pays de retrouver rapidement la stabilité.






Le drapeau du CDS e bleu aux côtés de ceux de l'union européenne et du Portugal



L'accord de sortie de crise consiste à maintenir au sein de l'exécutif le ministre démissionnaire Paulo Portas qui dirige le CDS-PP, la formation démocrate chrétienne, aux côtés du Parti social démocrate (PSD, centre droit) du Premier ministre Pedro Passos Coelho. M. Portas a vu ses pouvoirs renforcés après avoir été promu au rang de vice-Premier ministre en charge de la coordination économique et des relations avec la "troïka".
Cette solution est pourtant critiquée par les partis de gauche et les syndicats, qui réclament des élections, mais elle est soutenue par la droite majoritaire au parlement.
Cette crise a été déclenchée par les tensions au sein du gouvernement sur la recette d'austérité mise en oeuvre au Portugal. Elle avait conduit à la démission de son principal architecte: le ministre des Finances, Vitor Gaspar. Cette cure de rigueur a plongé le pays dans la récession (-2,3% du PIB cette année) avec une hausse du chômage record (plus de 18%) selon les prévisions.



Le ministère des Finances

Beaucoup d'analystes doutent que cet accord suffira à faire oublier les épisodes inattendus de ces derniers jours.






Les journalistes font le pied de grue devant le siège du CDS dans l'attente d'un accord



A lire également
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Actualite/Monde/Le-Portugal-de-nouveau-plonge-dans-l-incertitude-politique

http://www.lapresse.ca/international/europe/201307/11/01-4669992-le-portugal-de-nouveau-plonge-dans-lincertitude-politique.php

http://fr.news.yahoo.com/portugal-scepticisme-apr%C3%A8s-soutien-pr%C3%A9sident-%C3%A0-coalition-152321253.html

http://www.courrierinternational.com/depeche/newsmlmmd.urn.newsml.afp.com.20130703.a96fb591.c4c4.43e3.8add.d60a5dafb15d.xml

lundi 1 juillet 2013

OPINION: Le gouvernement a un problème de communication

Le gouvernement portugais a un vrai problème de communication avec les journalistes. Ce n'est pas nouveau. Les équipes gouvernementales se succèdent et le problème persiste. Je dirais même que cela tend à empirer.

Pour ne parler que du dernier exécutif, je ne comprends pas comment au cours de ces deux dernières années, il a tout simplement remis sa communication, sur la situation délicate du pays, entre las mains de ses créditeurs internationaux. Qui n'hésitent pas à s'en servir. Quel dommage!

En tant que journaliste étranger, quand j'ai besoin d'une information et que je m'adresse aux représentants du FMI, de la BCE ou de l'UE basés à Lisbonne, j'obtiens toujours une réponse, même négative, mais une réponse tout de même. Et dans les plus brefs délais.

Le cabinet du Premier ministre, les ministères ont pourtant confié la gestion de leur communication à d'anciens journalistes, qui sont censés connaître le fonctionnement de la presse. C'est d'autant plus curieux!

Le gouvernement commence peut être à s'en apercevoir. J'ai été surpris d'apprendre qu'il a décidé de tenir des briefings quotidiens à partir d'aujourd'hui (lundi 1er juillet 2013). C'est une excellente initiative. Il faut voir ce que cela va donner en pratique.

Je reste toutefois convaincu qu'il aurait mieux valu concentrer les efforts dans l'efficacité des services de presse. S'inspirant peut-être des bonnes pratiques en cette matière du reste de l'Europe ou de la voisine Espagne.
Etre contraint de se rendre tous les jours au siège de la présidence du conseil des ministres pour obtenir une réponse à ses questions ou des clarifications sur tel ou tel point me paraît difficile de tenir à le long terme.

Quoi qu'il en soit un mail qu'il vienne d'un journaliste ou d'un citoyen lambda, ne doit jamais rester sans réponse. C'est aussi une question de respect et de courtoisie. Il y a des services de presse dans tous les organismes publics, c'est dommage qu'ils ne fassent pas leur travail!

LF 


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O governo português tem um problema de comunicação. Não é novo. De governo para governo, não melhora. Diria mesmo que a tendência é isso agrava-se.
Para só falar do ultimo executivo, não entendo como ao longo destes dois anos, simplesmente abdicou ou entregou a comunicação, com os correspondentes estrangeiros, sobre a situação delicada do pais aos seus credores. Não me parece ser uma boa estratégia. Enfim! 

No meu trabalho, cada vez que preciso duma informação e que me dirijo aos representantes do FMI, da UE ou do BCE, obtenho uma resposta educada nos breves prazos.
O gabinete do Primeiro ministro, os ministérios são portanto assessorados por antigos jornalistas na maior parte dos casos. Mas por vezes parece-me que não entendem minimamente como funciona um orgão de comunicação social.

O governo talvez se comece a aperceber disso. Vi com surpresa que iriam ser organizados briefings diários a partir de segunda-feira. Parece-me uma boa iniciativa. Vamos ver o que isso vai dar na pratica. 
Acho contudo difícil os jornalistas terem que ir à presidência do conselho de ministros todos os dias para verem as suas perguntas respondidas!
Acho contudo que seria melhor existir um serviço de relações com a imprensa eficaz, que responderia caso a caso, como existe nos resto da Europa, e na vizinha Espanha por exemplo.
Um mail, seja ele dum jornalista ou dum cidadão, nunca deve ficar sem resposta. Não entender que não comunicar é deixar a porta aberta à especulação, é incrível. Por outro lado acho que também tem a ver com cortesia. Uma pergunta nunca deve ser ignorada. Nem que a resposta seja um nao, "não podemos comentar", "por enquanto não é possível confirmar", não sabemos". Existem gabinetes de relações publicas em todos os organismos públicos. Não há desculpa para não fazerem o seu trabalho.

LF